LA CEBEVIRHA ET SES PARTENAIRES VISITENT LA FERME DE MAÏ-ACH

En vue d’identifier les projets porteurs, le Secrétaire Exécutif Adjoint de la CEBEVIRHA, Bernard Boutsika Ngavet et ses partenaires venus assister au lancement officiel de la mobilisation des ressources pour le financement du plan stratégique 2015-2025, ont visité la ferme de l’Union des coopératives de Maï-ach situé dans une localité aux périphéries de N’djaména .

Un voyage de presse avec les partenaires, pour constater les faits sur le terrain et orienté l’appui dans les secteurs bovins, ovins et caprins. Ce sont les éléments qui ont orienté le Secrétariat Exécutif de la Cebevirha ce 23 mars 2019, à la ferme de l’Union des coopératives de Maï-ach situé à Brota dans le département de Dourbali, à une cinquantaine de kilomètres à la sortie Est de N’djaména. La ferme Wadi-Awar de l’Union des coopératives de Maï-ach estimé à 300 millions de francs cfa, est installée sur 500 hectares protégés par une tranchée d’un mètre de large et de deux mètres de profondeur. C’est une initiative des particuliers de la zone, soucieux du développement agro-pastoral.La ferme dispose d’environ 1700 têtes de bovins et près de 2000 ovins et caprins installés sur un espace de 300 hectares. 200 autres hectares servent aux travaux champêtres.Monsieur Ismaël Dadi, président de l’Union des coopératives de Maï-ach a confié à ses hôtes les nombreuses difficultés que fait face la ferme. L’éleveur a sollicité auprès de ces partenaires financiers et techniques, l’appui en produits vétérinaires afin de prévenir et combattre efficacement les maladies récurrentes à l’occurrence du Charbon et la Peste bovine.« Il nous faut un aire de vaccination et des agents vétérinaires pour le suivi régulier du bétail » a-t-il indiqué tout en évoquant la difficulté d’accès à l’eau, véritables calvaire de ces populations : « nous n’avons qu’un seul forage et cela ne facilite pas le ravitaillement journalier de plus de 2500 têtes de bétail que nous disposons. Les femmes et les enfants parcourent en moyenne 3 à 4 km pour recueillir de l’eau pour le ménage ou les cultures» DES PROMESSES A L’HORIZON Le Représentant de FAGRIP (Future Agro Business LLC) structure Américaine Jean A. Tsafack Djiaké, a promis créer des débouchés pour permettre à ces coopératives d’exporter leurs viandes vers le Nigeria. Le représentant du Consortium Turc UGS, Gengis Armot, a pour sa part proposé d’accompagner la coopérative dans la transformation des produits et sous-produits de l’élevage : « nous allons former les femmes à transformer le lait en yaourt, en fromage…etc, ce qui les permettra d’être autonome et d’accroître leurs revenus ».Cette localité de 5000 ménages, avec comme principale activités l’élevage a marqué le Secrétaire Exécutif Adjoint de la CEBEVIRHA, Bernard Boutsika Ngavet, qui a félicité et encouragé leurs efforts au maintien du secteur de l’élevage du bétail et les a rassuré de l’appui de la CEBEVIRHA dans l’amélioration de la qualité de leurs productions et son écoulement.

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